
J’ai grillé du pain rassis pour mes bruschettas un soir de juin : en croquant la première bouchée, j’ai compris pourquoi je n’en jetais plus jamais
En juin, la lumière traîne encore sur les carreaux de la cuisine et l’envie d’apéro se glisse dans l’air tiède. Sur le plan de travail, un pain un peu sec attend son sort, à côté de tomates bien mûres, d’herbes fraîches qui parfument les doigts, et d’un filet d’huile d’olive qui promet le meilleur. Quelques…



















