
Je servais mes tomates farcies chaudes au four chaque été : depuis que je les prépare crues et froides, mes invités en redemandent en pleine canicule
Un soir de juillet, la table se dresse dehors, l’air vibre encore de chaleur et les verres perlent déjà sur la nappe. Les tomates arrivent comme une promesse : rouges, brillantes, prêtes à craquer sous la dent. Oubliées, les versions brûlantes qui embaument la cuisine et font monter la température. Ici, tout se joue sur…
