
Ma mère ne préparait jamais ses milanaises autrement qu’à la napolitaine : j’ai compris pourquoi le jour où j’ai vu mes invités se resservir trois fois
Un soir de juin, la table s’allonge, les verres tintent, et une odeur de tomate chaude et d’herbes séchées traverse la cuisine. Quand le plat arrive, ça crépite encore : une croûte dorée, une sauce rouge brillante, et ce filant irrésistible qui fait tourner les têtes avant même la première bouchée. La milanaise “à la…
