
J’ai toujours servi des chips à l’apéritif : le jour où un Sicilien m’a montré ses arancini croustillants, plus personne n’a touché au reste
Un soir de juin, la table se remplit de verres qui tintent, de rires qui montent et de petites bouchées qu’on picore du bout des doigts. L’apéritif a ce pouvoir magique : il ouvre l’appétit, il met tout le monde à l’aise, il donne le ton. Longtemps, les bols de chips ont fait le job,…
